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Mise à niveau de l'installation vidéo-protection.

Une installation adaptée améliore la situation sécuritaire de la commune.

Bihorel, une commune tournée vers le bien-être de ses habitants


Bihorel est une commune de la métropole rouennaise, située au nord-est de la ville. Elle offre à ses 8 000 habitants plusieurs crèches, quatre écoles publiques, deux écoles privées, deux collèges, des complexes sportifs, des salles d’exposition et de spectacle et une école de musique.
 
Sébastien DAMBRY est le Responsable Informatique de Bihorel, en charge de l’informatique et des réseaux de communication. « La commune dispose depuis 2011 d’un réseau de vidéo-protection, c’est-à-dire d’enregistrement sans visualisation en direct. C’est en effet le choix du Maire que de refuser la vidéo-surveillance, soucieux de conjuguer avec discernement sécurité publique et libertés individuelles. »   
 
Or, l’installation avait vieilli et la résolution des images notamment posait problème, de même que le dispositif de lecture, très peu pratique et lent d’usage. C’est pourquoi la commune de Bihorel a choisi de procéder à une nouvelle consultation…

 

Le besoin de gagner en qualité et en fiabilité


Des pannes, mais également la demande pressante de la police municipale et nationale de pouvoir disposer d’images de meilleure qualité, ont décidé la commune de Bihorel à engager une consultation sur le sujet début 2019.
 
En tant que chef de projet et responsable de la sécurité informatique, Sébastien DAMBRY a commencé par effectuer une veille générale de l’état de la technologie, pour connaître les possibles et éviter les configurations susceptibles de poser problème.
En particulier, Sébastien DAMBRY a détecté le danger d’intrusion dans le système informatique de la commune à partir de caméras mal protégées.
 
Établi en lien avec la commande publique, le cahier des charges insistait notamment sur :
  • La robustesse des caméras
  • La sécurité des caméras, pour prévenir les cyber-intrusions
  • La capacité pour les caméras de voir la nuit, sans éclairage public (c’est le cas à Bihorel)
  • L’évolutivité du réseau, c’est-à-dire la possibilité d’ajouter une ou plusieurs caméras sans avoir besoin de changer le stockeur
 
« Nous avons interrogé Konica Minolta, dont nous avions déjà pu apprécier le professionnalisme dans un autre contexte de collaboration, et dont nous avions identifié la capacité à répondre aux principaux aspects du cahier des charges. »

 

Le choix d’une technologie innovante et ouverte


Konica Minolta a été retenu au printemps 2019, pour un réseau initial de 21 caméras.
 
La première motivation du choix de la commune de Bihorel est technologique. « Les raisons pour lesquelles nous avons choisi Konica Minolta tiennent tout d’abord à la qualité des caméras MOBOTIX. En effet, ces caméras répondent à nos attentes de précision des images, avec une définition à 6 millions de pixels, et de cyber-sécurité. »
 
La perspective de ne pas se trouver bloqué par une configuration trop rigide dans l’hypothèse du besoin de faire évoluer la dimension du réseau de caméras n’est pas étranger non plus au choix de la commune de Bihorel. « Ensuite, la réponse de Konica Minolta à l’enjeu d’évolutivité démontre l’avance technologique de l’entreprise. En effet, le système proposé inverse la proposition de valeur classique pour ce type d’installation. Ainsi, d’habitude, le stockeur pilote les protocoles de récupération et d’archivage des images. Or, si c’est le capteur qui recueille les images et pilote leur sauvegarde, quand on veut ajouter une caméra, il faut d’une part changer le stockeur et d’autre part choisir caméra et nouveau stockeur forcément auprès du fournisseur en place. »
 
Du côté de Konica Minolta, ce sont les caméras qui embarquent l’intelligence. « Résultat, chaque caméra est indépendante et le choix du stockeur est neutre. Il est juste une enceinte d’archivage des images envoyées par les caméras. Ce qui ne l’empêche pas d’être extrêmement performant dans ses fonctions de lecture, de recherche rapide ou d’agrandissement des images. » 
 
Les images sont conservées 14 jours lissés puis écrasées. Sauf celles qui sont extraites à la demande et remises à la police municipale ou nationale.

 

Un an plus tard, le retour d’expérience témoigne de la justesse du choix


L’intérêt de la collaboration avec Konica Minolta ne tient pas qu’à la qualité du matériel. « L’organisation de l’équipe qui nous a accompagnés est également un gage de qualité. En effet, l’équipe est composée d’experts par sous-ensemble :
  • Un spécialiste réseau pour le réseau câblé physique, qui alimente électriquement les caméras et véhicule les flux d’images
  • Un expert MOBOTIX pour les caméras
  • Un chef de projet pour le pilotage général et le suivi des engagements. »
 
Le service inclut bien sûr l’installation et l’orientation des caméras, la pose du réseau et l’assistance en cas de dysfonctionnement. « Depuis un an que l’installation est en place, nous avons largement eu le temps de voir confirmés les engagements pris. Nous n’avons connu aucune panne et les images recueillies sont désormais parfaitement exploitables. Les réglages pour enregistrer en mode nuit, effectués en situation et caméra par caméra, sont opérants. »
 
La commune de Bihorel a également eu l’occasion de valider le côté évolutif de son installation, puisqu’elle a équipé un nouveau bâtiment avec cinq caméras supplémentaires.
 
« Nous constatons une nette amélioration de la situation sécuritaire. L’installation de caméras performantes produit l’effet de dissuasion attendu. »

 

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