Presse jet d’encre AccurioJet KM-1e : nouvelle certification de désencrage pour le papier non-couché

Carrières-sur-Seine | 12 octobre 2021

L’AccurioJet KM-1e de Konica Minolta vient d’obtenir sa 6ème certification de désencrage d’INGEDE, l'association internationale de l'industrie du désencrage. Cette certification valide le fait que le papier non couché imprimé avec l’AccurioJet KM-1e est désencrable, et qu’il peut ainsi être plus facilement recyclé. La presse feuille jet d’encre couleur au format B2+ possédait déjà la certification de désencrage INGEDE pour 5 papiers couchés, y compris des papiers recyclés.


Le désencrage industriel est un processus d'élimination de l'encre du papier garantissant le recyclage du papier.
Les principales étapes du processus de désencrage sont les suivantes :
  • le détachement du film d'encre du papier,
  • la fragmentation de l'encre dans une taille appropriée,
  • son élimination de la pâte à papier.

 


Des tests de désencrage aussi réalisés en France

En Europe, plusieurs certificats de désencrage ont déjà été délivrés à l’Accuriojet KM-1e directement par l’INGEDE pour différents types de papiers issus de plusieurs fabricants ou distributeurs des industries papetières.
En France, Konica Minolta s’est rapproché du Centre Technique du Papier pour réaliser des tests de désencrage selon la méthode INGEDE 11 sur des papiers couchés. Lors des tests, les propriétés optiques de la pâte désencrée (luminance, couleur, propreté) ainsi que différents paramètres, tels que l’élimination de l’encre ou le noircissement, sont notés. Le score global, somme de toutes les notes individuelles, reflète l’aptitude au désencrage de l’imprimé testé. L’AccurioJet KM-1e a obtenu une note extrêmement élevée (96/100).
 

Eco-contribution : des donneurs d’ordre exempts de malus

Ces résultats sont importants pour les utilisateurs de l’AccurioJet KM-1e, aussi bien pour leur propre politique environnementale que pour celle de leurs clients. En effet, l’éco-organisme Citeo, agréé par l’Etat pour gérer la REP Papier, a construit un barème d’éco-contribution pour les entreprises dans leur obligation de recyclage des papiers mis sur le marché français. Celui-ci s’appuie sur des critères d’éco-modulation (matériau responsable et renouvelable, affichage et recyclabilité). Un donneur d’ordre verra ainsi son éco-contribution baisser s’il veille notamment à éviter les éléments perturbateurs au recyclage des imprimés. Citeo considère l’impression jet d’encre comme l’un d’entre eux. En effet, les procédés de désencrage se basent sur la technologie de flottation en utilisant le caractère hydrophobe de la grande majorité des particules d’encre. Or, les encres des impressions jet d’encre sont généralement non hydrophobes. Les imprimés, dont l’impression (totale ou partielle) a été effectuée via un procédé jet d’encre, se voient donc actuellement soumis à un malus de 5% payable par le donneur d’ordre. A ce jour, seul un test INGEDE 11 positif (note supérieur à 70/100) permet d’être exonéré de malus*.
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"L'AccurioJet KM-1e est l’une des rares presses numériques jet d’encre sur le marché à répondre aux critères de désencrabilité selon le test INGEDE 11. Nous sommes ainsi en mesure d’offrir des modes de production durables pour que les imprimés s’insèrent dans la boucle du recyclage. Nous soutenons ainsi la durabilité des activités des professionnels des industries graphiques et de leurs clients"

Régis Ruys

Chef de produits Impression Industrielle Konica Minolta Business Solutions France.

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« La démarche de Konica Minolta est intéressante, car elle permet à l’imprimeur de prouver à son client que l’imprimé rentre parfaitement dans la boucle de l’économie circulaire, grâce à une bonne capacité de désencrage. Le système d’éco-modulation a pour but d’inciter les donneurs d’ordre à éco-concevoir leurs produits imprimés afin que ces derniers se recyclent plus facilement. En prouvant la bonne désencrabilité, les imprimeurs assurent à leurs clients que leurs imprimés pourront être facilement recyclables et que le papier redeviendra papier. Ceci offre un double avantage : environnemental et économique ! »

Matthieu Prévost

Responsable environnement et RSE au sein de l’UNIIC (Union Nationale des Industries de l’Impression et de la Communication)